En Immersion
Ce festival de Cannes était très enrichissant, bien que pour la première fois, aucun film américain ne soit en compétition, ce qui est à souligner.
Il y a régulièrement des grèves à Hollywood, notamment celle des scénaristes assez récurrente. Mon compagnon, Loïc qui écrit aussi un roman, m'a dit qu'il y a une grève parmi les réalisateurs de séries.
Rappelez-vous, il y a dix ans, on poussait des cris d'horreur en parlant de Netflix. Désormais, c'est une plateforme incontournable. Même le prince Harry s'y met. No comment.
Concernant la sélection, on retrouve plus ou moins les mêmes : étant fan de ciné asiatique (coréen, japonais), j'étais ravie.
J'ai assité à la cérémonie d'ouverture du festival à l'Ugc. J'ai pu voir le dernier Salvadori, La Vénus électrique, très renoirienne dans sa facture.
J'aurais aimé qu'un film français soit palmé. Tant pis. Park Chan-Wook a été un très bon président de jury. J'ai bien sûr vu Mademoiselle (2016) et Decision to Leave (2022), tous vus dans les salles obscures.
La palme d'or a été décernée à un réal qui va rejoindre le cercle des double palmés, Cristian Mungiu pour Fjord. C'est Tilda Swinton, à nulle autre pareille, dans sa robe fourreau rouge, qui lui a remis la palme tant convoitée, espérée, désiréé ? Choisissez l'adjectif que vous préférez. Oui mais tout ça c'est bien joli, mais de quoi ça parle ? Il s'agit de l'histoire d'une famille chrétienne roumaine, vivant en Norvège. Le film sortira en salles le 19 août 2026 (Why Not Productions).
Rappelez-vous Mungiu a déjà obtenu un prix pour 4 mois, 3 semaines, 2 jours : une étudiante aide son amie à avorter clandestinement. Un film que j'ai vu of course ! Mungiu succède à Jafar Panahi (Un simple accident). Je ne l'ai pas encore vu.
Je vous souhaite un bon retour dans les salles obscures.
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